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Homme, il chemine sur la route du doute,
C’est une certitude.
Mais il ne s’abandonne à aucune déroute,
C’est une habitude.
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Il naît ici, un été 49. Il est de partout et se sent des ailes.
Pas de frontière, pas d’étendard, seulement des racines.
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Deux enfants, un garçon, une fille, un même amour.
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Lui-même encore enfant, aux prises avec les rites,
Apprend que les hommes sont en quête de communion.
Solennels comme des statues.
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Corps et âme, il est taillé au couteau.
Lame et l’âme acérées.
Il vit le passé comme une griffure.
Mais s’inscrit dans un devenir.
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Curriculum vital
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Claude
FLACH
Concepts
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Une devise, entre le vœu et l’aveu :
« Demain est un autre jour ».
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Des mots, il sait se méfier et ne parle qu’avec parcimonie.
Des mots, « primordial » est l’essentiel.
« Baiser », celui qu’il élimine.
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Des couleurs, bleu s’incline et s’éclipse, vert s’impose et éclaire.
Des sentiments, l’humiliation le révolte et l’amour le survolte.
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Môme, il n’a encore que six ans et pressent qu’il veut peindre.
Ado, il découvre qu’il n’acceptera jamais de feindre,
Adulte, il se retrouve éducateur et manque de se perdre.
Vingt cinq années passeront avant qu’il ne peigne.
Définitivement.
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Claude FLACH peint pour ses parents, pour ses aïeux,
pour ceux qui furent et demeurent son milieu,
pour tous ceux dont les vies tissent ces liens indéchiffrables qui l’unissent à lui.
« Peindre, c’est viser plus haut, c’est sortir les humains de l’humiliation », dit-il.
Suivons-le. Emboîter le pas : voilà aussi qui lui parle…
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Texte de Thierry Scherrer - Février 2006 -
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